Immeubles délabrés, torts partagés?
Le 25 janvier 2013
Par M.B.


> Alain Franchineau, directeur de l'agence immobilière Franchineau.« C'est aux propriétaires de se prendre en main. Nous n'hésitons pas à résilier des contrats si les normes minimales d'habitabilité ne sont pas respectées. Comment arrivent les cas critiques ? A chaque changement de locataire, le propriétaire ne réinvestit pas dans son logement et au bout d'un certain temps, c'est la catastrophe. Le volume des travaux devient trop important et il ne veut pas ou n'a plus les moyens financiers de rénover. »
> Sybille Madelain-Beau, Architecte des Bâtiments de France.
« En centre-ville, on est sur de l'habitat dense, souvent sans jardin : cela ne correspond pas aux souhaits des potentiels acquéreurs. C'est pourquoi il y a beaucoup de logements vacants et un déséquilibre entre l'offre et la demande. Les propriétaires ne se lancent pas dans une rénovation coûteuse s'il n'y a pas de candidats. Ce n'est donc pas un problème lié à la réglementation comme on l'entend souvent. L'Architecte des Bâtiments de France conseille et émet des avis, il n'impose absolument rien. »

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Mis à jour (Dimanche, 27 Janvier 2013 10:55)