Thimphy, ville-mondes
France Culture, le 31 août 2014

Longtemps resté à l’écart du monde de par sa géographie et son histoire, le Bhoutan s’est lancé dans une course depuis quelques décennies pour « rattraper » ce « retard », et passer en douceur d’un régime quasi féodal, à une monarchie parlementaire. Et c’est à Thimphu, la capitale de ce royaume « confetti » entre la Chine et l’Inde, d’à peine 100 000 habitants, que se joue le bruit de la modernité...

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Vers une approche holistique du développement durable

UIA - le 29 mai 2012

Le 19 Juillet 2011, 68 pays ont rejoint le royaume du Bhoutan pour co-parrainer la résolution «Le bonheur: Vers une approche holistique du développement» adoptée par les 193 membres de l’assemblée générale des Nations unies. Pour poursuivre cet objectif, le gouvernement du Bhoutan a organisé une réunion de haut niveau à New York, au siège des Nations unies, le 2 Avril 2012. 600 représentants des états membres, des organisations internationales, de la société civile, des milieux universitaires, économiques et des médias, dont la présidente du Costa Rica, Laura Chinchilla, dirigeante de «l’économie la plus verte de la planète», le Secrétaire général de l’ONUBan Ki-moon, et plusieurs lauréats du prix Nobel y ont pris part et parmi-eux, le président de l’UIA Albert Dubler qui représentait les architectes du monde.

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Saine urbanité
Urba News - le 2 mai 2011
Par Bruno Morleo

 

Souvenez-vous du concept utopiste de sobriété heureuse :
« La simplicité n’est pas la pauvreté ; c’est un dépouillement qui laisse plus de place à l’esprit, à la conscience ; un état d’esprit qui convie à apprécier, à savourer, à rechercher la qualité ; une renonciation aux artefacts qui alourdissent, qui gênent, et empêchent d’aller au bout de ses possibilités » (Serge Mongeau, père de la philosophie simplicité volontaire). Autrement dit, ce très cher Baloo le résume aussi bien : « il en faut peu pour être heureux ! »
Alors voilà, l’objectif de ce post est de savoir si en diffusant un peu de « saine urbanité » au sein d’une ville, voire d’un pays entier, il est possible d’y générer une société plus heureuse, vecteur d’un développement humain et urbain durable. Volontairement, et en hommage au philosophe italien Italo Calvino et son oeuvre Les Villes Invisibles, je préfère parler de « ville-frustrée », « ville-valium« , « ville-prozac » et « ville-pessimiste », plutôt que de dénoncer directement le nom exacte d’une ville. C’est un bon moyen de rester général tout en analysant une pathologie urbaine bien précise.


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Mis à jour (Dimanche, 07 Septembre 2014 17:38)