Année 2003

PA-33

N° : 33

La dynamique du patrimoine

La Pierre d'Angle, créée par l'association nationale des architectes des bâtiments de France dans le souci de faire connaître leur action et leur profession consacre son numéro d'été à : La dynamique du patrimoine

Ce numéro placé sous le signe de la couleur offre une vision renouvelée du patrimoine considéré sous l'angle de l'économie et de la publicité. Gisement souvent encore inexploité, image de marque exportable à l'étranger, il contribue à l'essor des régions et à leur identité spécifique. La ville de Lille, capitale européenne de la culture en 2004 démontre sa vitalité en la matière, vitalité qui dépasse les frontières.

Cette thématique est l'occasion de donner la parole à des communes, des associations, des particuliers...découverts au détour des chemins ou placés sous le projecteur de l'actualité internationale. Chacun, à sa manière a su faire appel aux richesses du passé matériaux traditionnels, savoir-faire oubliés, monuments ou sites malmenés par l'histoire pour susciter l'intérêt et attirer les visiteurs.

Sur les bords du Rhône ou de la Loire, à l'abbaye de Beauport ou au village des Arques, les ABF accompagnent cette mutation et contribuent à faire gagner aux élus leur pari sur l'avenir.
Année 2003

PA-34

N° : 34

En scène

Ce numéro aborde les rapports entre la ville, le théâtre et le scénographe.
Prenant appui sur l’esprit du Salon du Patrimoine Culturel au Carrousel du Louvre, ce numéro expose un regard nouveau sur les lieux de spectacle.
Parmi ceux-ci, le théâtre dispose d’une place de choix : bâtiment public, le théâtre est le lieu de confrontation entre la pérennité de l’architecture et l’aspect éphémère de la création théâtrale. Divers exemples tentent de mettre en évidence des réalisations significatives de l’évolution des conceptions scèniques.

L’architecture apparaît ici comme le creuset favorisant le lien entre l’auteur, le créateur et le public. La ville de Lyon, disposant de ce riche passé apparaît comme la cité permettant un large lecture de l’expression théâtrale à travers le temps, d’autant que l’effervescence du spectacle anime constamment ses murs.

Cette thématique est l’occasion de mettre en lumière divers exemples de lieux, anciens ou nouveaux, selon leur adaptation, leur rapport à la ville et à la création. Les exemples sont aussi divers que les restaurations de théâtre à l’italienne tels que les Célestins à Lyon ou l’Odéon à Paris, des références aux TNP, une extension en cœur de ville à Aurillac ou la restauration du cirque-théâtre d’Elbeuf. Elle permet de mettre l’accent sur des éléments constitutifs de la spécificité de ces espaces publics ou privés, ouverts ou fermés mais jamais repliés qui suscitent leur appropriation.